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La Grange

Podcast

Un podcast de La Grange

Récolte  explore chaque mois les territoires situés à la croisée des sciences et des arts en ouvrant un dialogue avec des chercheurexs et professeurexs de l’Université de Lausanne invitéexs par La Grange. Des entretiens sous forme de conversations, une récolte de savoirs et de récits visant à ouvrir la réflexion et multiplier – dans les imaginaires de touxtes – les espaces possibles en commun.

Un podcast à retrouver également sur les plateformes de streaming Soundcloud, Spotify et Applepodcast.

Entretiens et réalisation: Julie Henoch
Matière sonore: Christophe Calpini

Récolte

Les émotions ne se réduisent pas à leurs dimensions biologique et psychologique. Elles possèdent une dimension sociale puisqu’elles obéissent à des règles communes qui indiquent les affects qui doivent être ressentis ou figurés ou, au contraire, ceux qui doivent être condamnés au silence.

En basculant du Je au Nous, les émotions ont également une dimension politique : en se donnant en partage, elles permettent à des êtres dispersés de « faire corps » et de s’engager dans des collectifs de célébration ou de lutte.

Quels liens entre émotions collectives, mouvements sociaux et action politique ? Quelles émotions le dérèglement climatique en cours suscite-il ? Et quel est l’impact des réseaux sociaux sur notre expérience du monde en termes d’affect ?

Avec

Laurence Kaufmann, chercheure en sociologie de la communication et de la culture à la Faculté des sciences sociales et politiques de l’Université de Lausanne
Un membre du collectif anthropie, à l’origine du texte et de la performance Extinction Piscine

 

Comment approcher le regard des autres ? Qu’est-ce que se décentrer ? Comment y parvenir, seul ou en groupe, quand on vient d’horizons différents ? Quelles sensations provoque le décentrement ?

Être décentréexs par des non-humains, des humains venant des marges, des limaces, des dinosaures, des non-habitudes, des espace-temps radicalement autres. L’expérience du décentrement n’est pas homogène. Elle est située, déterminée par un centre parfois mouvant, et nous pose des questions multiples.

Cinq artistes et cinq scientifiques de l’Université de Lausanne ont été invitéexs par La Grange à se rencontrer durant une année autour de la thématique « Du milieu : se décentrer ». Iels ont exploré cette notion dans des perspectives tant sensorielles qu’intellectuelles, collectives et individuelles. Trois d’entre elleux partagent au micro de Récolte les pratiques, expériences, méthodes et parfois obsessions nées durant ce temps passé ensemble.

Avec
Vincent Fontannaz, comédien et metteur en scène
Alexandra Nivon, dramaturge
Gérald Sinclair, chercheur en philosophie contemporaine

 

Face à l’urgence climatique, certains mouvements écologistes cherchent à restaurer notre connexion à la nature et se teintent de spiritualité. En faisant du Vivant un espace sacré à protéger, l’éco-spiritualité invite à considérer la nature comme un tout possédant une vie et des émotions propres – au même titre que les humains. La nature étant souvent personnifiée avec des caractéristiques féminines, les mouvements écoféministes s’emparent également du sujet et questionnent les relations entre le Vivant et les femmes.

Ces différentes approches ont en commun de s’interroger sur les manières dont nous pourrions renouer avec la nature et les moyens à notre disposition. Quel rôle la création artistique contemporaine peut-elle jouer dans cette reconnexion au Vivant ? Dans quelle mesure peut-elle contribuer à une vision plus inclusive et plus pérenne de nos rapports à la nature ?

Avec
Irene Becci, chercheure en sciences sociales des religions au sein de la Faculté de théologie et de sciences des religions de l’Université de Lausanne
Julie Delille, comédienne et metteure en scène – Cie Théâtre des trois Parques

 

Oppressions, inégalités de genre et relations de pouvoir : quelle(s) approche(s) pour demain ?

Éclairages au travers des regards croisés d’Eléonore Lépinard, sociologue, professeure et directrice du Centre en études de genre à l’UNIL et des comédiennes et metteuses en scène Tatiana Baumgartner et Caroline Imhof de la compagnie Sörörö.

L’occasion également d’évoquer la tragicomédie « On n’est pas venues les mains vides » de Sörörö qui explore les relations de pouvoir au travail et l’emprise psychologique au cœur des situations de harcèlement. Un spectacle à découvrir à La Grange du 10 au 16 novembre 2022.

Lorsque le monde des arts et celui des sciences se croisent, leur rencontre peut permettre aux artistes et aux chercheurexs d’étendre l’horizon de leurs champs respectifs, de repousser des limites ou encore de bousculer des codes établis, entre expression créative et quête de savoirs.

À La Grange, la Rencontre Arts/Sciences du 12 avril 2022 a permis de dresser une première cartographie des créations aux formes diverses qui attestent de ces collaborations vivantes. Retour sur cet événement lors duquel se sont dessinés les problématiques et les enjeux qui jalonnent l’histoire des relations entre arts et sciences, mais aussi l’actualité de cette réflexion et la vitalité des pratiques contemporaines.

Toutes les autres interventions de cette rencontre ont été enregistrées et sont disponibles à l’état brut ici.

Avec
Vincent Barras, historien de la médecine et artiste
Yoann Moreau, anthropologue et dramaturge

 

 

 

Cuivre, fer, aluminium, roche – les minéraux nous entourent et s’intègrent dans notre usage quotidien. Ils n’en demeurent pas moins mal connus, souvent perçus comme inertes et réduits à de simples ressources au service de l’humain et de son confort.

Pourtant, loin d’être opposés, les mondes minéral, biologique et végétal sont intimement liés et constituent ensemble le Vivant. Si les minéraux permettent aux scientifiques de comprendre en partie l’histoire de la Terre et de l’origine humaine, leurs propriétés esthétiques sont également source de réflexion et d’inspiration pour les artistes.

Quelle relation existe-t-il entre les êtres vivants et non vivants, entre le monde minéral et biologique ? En quoi la démarche artistique peut-elle accompagner les connaissances du monde minéral produites par les scientifiques ? Dans un contexte de crise écologique, artistes et scientifiques ont-iels un rôle à jouer pour nous relier avec les différentes composantes de notre planète ?

Avec
Hunter Longe, artiste visuel, en résidence à La Grange en 2022 pour l’exposition Dédié·e à sa propre allure
Nicolas Meisser, géologue et minéralogiste, conservateur au département de géologie du Naturéum – Musée cantonal des sciences naturelles

 

La période médiévale est tour à tour décrite comme un âge noir – marqué par la guerre, la mort et la peste, rose – en lien avec l’amour courtois, ou encore vert – pour son potentiel écologique prédatant l’ère industrielle. Entre figure repoussoir et inspiration prémoderne, le Moyen Âge est aujourd’hui reconvoqué pour problématiser le présent.

Quelles pistes de réflexion la période médiévale permet-elle d’engager autour de la notion de fluidité, tant de genres que de récits ? Quelles formes ces résurgences médiévales prennent-elles dans la création scénique contemporaine ? Comment peuvent-elles ouvrir à une émancipation des imaginaires et des corps ?

Avec
Leticia Ding, chercheure en français médiéval à la Faculté des lettres de l’Université de Lausanne
Auguste de Boursetty, perfomeureuse et danseureuse, membre du collectif Foulles

Informatique, internet ou intelligence artificielle – sous toutes ses formes, la machine est aujourd’hui omniprésente dans nos vies. Or, nos relations avec elle ne sont pas seulement instrumentales. Au-delà de l’usage que nous en faisons, artistes et scientifiques s’intéressent aux manières dont ces interactions nous affectent, conditionnent notre manière d’être dans le monde et de le percevoir.

Quels sont les enjeux politiques, économiques et sociaux de ces relations ? Quels champs poétiques et artistiques ces technologies ouvrent-elles ? Et si nous les considérions comme des compagnons vivants, doués de conscience et d’autonomie, comment les machines pourraient-elles reconfigurer nos rapports à l’altérité ?

Avec
Nathalie Dietschy, chercheure en histoire de l’art, et Isaac Pante, chercheur en sciences du langage et de l’information au sein de la Faculté des lettres de l’Université de Lausanne
Rocio Berenguer, autrice et metteure en scène

Alors que la science-fiction est souvent perçue comme un genre d’anticipation, qui parle du futur et donne une grande place aux technologies, le théâtre s’affirme comme un art du présent, de l’être ensemble ici et maintenant et du low-tech.

Cette tension historique semble aujourd’hui remise en question, de plus en plus de créations scéniques expérimentant avec des éléments science-fictionnels. Comment les codes, les imaginaires et les ressources narratives de la science-fiction sont-elles mobilisées au théâtre ? Et comment le théâtre de science-fiction peut-il nous aider à penser le présent ?

Avec
Romain Bionda, chercheur en études théâtrales à l’Université de Lausanne
Julie Bugnard et Isumi Grichting, comédiennes et metteures en scène – Cie I Finally Found a Place to Call Home

Événements liés

Théâtre et science-fiction

Week-end d'inauguration

« A prayer before the crack of dawn » - Collectif Foulles

Rencontre Arts/Sciences - 12 avril 2022